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Quand prendre le collagène : guide complet
Astuces et compléments alimentaires

Quand prendre le collagène : guide complet pour maximiser ses effets 

Matin ou soir, avant ou après le sport, à jeun ou pendant les repas : quand prendre le collagène pour en tirer tous les bénéfices ? Le timing de prise est-il déterminant pour l’absorption et l’efficacité de votre complément de collagène ?

Cet article vous guide pour déterminer à quel moment de la journée prendre du collagène, éviter les erreurs courantes et optimiser son assimilation. Que vous visiez une peau plus ferme, des articulations renforcées ou une meilleure récupération sportive, découvrez comment intégrer le collagène dans votre routine.

Pourquoi prendre du collagène ?

Le collagène sert à l’organisme de bien nombreuses façons : elle assure la cohésion, l’élasticité et la résistance de nombreux tissus comme la peau, les os, les muscles, les tendons, les ligaments et les cartilages. 

Compenser la perte de collagène

Comprendre pourquoi prendre du collagène commence par un constat simple : sa production naturelle chute inexorablement avec l’âge. Dès 25 ans, l’organisme produit environ 1 % de collagène en moins chaque année. Cette diminution s’accélère à partir de 45 ans, avec une chute pouvant atteindre 30 % annuellement. À 50 ans, nous aurions épuisé près de la moitié de notre capital initial.

Une supplémentation en collagène permet de compenser ces pertes et de soutenir l’organisme face à ce déclin naturel.

Préserver la beauté de la peau et des cheveux

Prendre du collagène répond au besoin de maintenir la structure cutanée. Cette protéine agit comme soutien des différentes couches de la peau, garantissant fermeté, élasticité et tonicité. Le vieillissement cutané représente le signe le plus visible d’un déficit : apparition de ridules sur le front, poches sous les yeux, relâchement de la peau du ventre.

Pour les cheveux et les ongles, le collagène participe à la synthèse de la kératine, principale molécule de la fibre capillaire. Son déficit fragilise les bulbes et longueurs, rendant les cheveux ternes et cassants, voire provoquant leur chute. Les ongles deviennent également fragiles et cassants.

Soulager les articulations et soutenir la performance sportive

Prendre du collagène se justifie également pour ses bénéfices articulaires et musculaires. Cette protéine constitue l’élément principal du cartilage, lui conférant une résistance exceptionnelle aux chocs. En tant que chondroprotecteur naturel, elle protège les articulations et répare les tissus endommagés. La supplémentation en collagène peut également réduire les douleurs articulaires liées à l’arthrite ou l’arthrose

Pour le rôle du collagène dans le sport et la musculation, les bénéfices sont multiples : soutien du développement de la masse musculaire maigre, récupération facilitée après l’effort et réduction du risque de blessures. 

À quel moment de la journée prendre du collagène ?

La question de quand prendre le collagène revient fréquemment, et la réponse est qu’il n’existe aucun consensus scientifique strict sur ce sujet. Le moment optimal dépend de vos objectifs personnels et de votre style de vie. 

Quand prendre le collagène : matin ou soir ? 

Le matin, pour une intégration facile

Beaucoup privilégient la prise matinale, à jeun ou pendant le petit-déjeuner. Cette habitude repose sur l’idée qu’après une nuit de jeûne, l’estomac vide favoriserait une meilleure absorption. Toutefois, aucune étude scientifique ne valide cette théorie. Votre système digestif décompose efficacement les protéines à tout moment de la journée.

L’avantage principal de prendre le collagène le matin, réside dans la simplicité d’intégration. Ajouter du collagène à votre jus d’orange, smoothie ou café crée une routine facile à maintenir. Associer le collagène avec de la vitamine C s’avère bénéfique, car elle participe activement à sa synthèse.

Le soir, pour accompagner la régénération nocturne

D’autres préfèrent prendre du collagène avant le coucher. Cette approche s’appuie sur le fait que l’activité cellulaire est soutenue pendant le sommeil, période où le corps se répare : peau, muscles, tendons et articulations profitent du repos pour se régénérer.

Le collagène contient de la glycine, un acide aminé aux propriétés relaxantes qui réduirait la fragmentation du sommeil et améliorerait les fonctions cognitives

Le collagène et le sport : avant ou après l’entraînement ? 

Pour les sportifs, prendre du collagène avant ou après l’exercice soutient la récupération musculaire et favorise la santé articulaire. Les peptides sont rapidement absorbés pour réparer les tissus conjonctifs endommagés.

La prise après l’entraînement est particulièrement recommandée : des études montrent qu’elle accélère la récupération de la fonction musculaire et tend à réduire les douleurs post-exercice. Pour les entraînements en soirée, prendre du collagène après le sport accompagne la régénération musculaire pendant le sommeil.

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Optimiser la prise de collagène et son assimilation

Plusieurs facteurs permettent de maximiser l’efficacité du collagène et son assimilation :

  • Privilégier le collagène hydrolysé : cette forme pré-découpée simplifie et accélère l’absorption intestinale.
  • Associer avec la vitamine C : la vitamine C améliore la synthèse du collagène. Intégrez agrumes, baies ou poivrons lors de la prise.
  • Combiner avec de la whey : cette association potentialise les effets sur la récupération et la masse musculaire, appréciée par les sportifs. 
  • La prise à jeun : elle peut faciliter l’absorption en réduisant la compétition avec d’autres nutriments.

L’élément clé pour optimiser le collagène et son assimilation réside dans une prise régulière. Réaliser une ou plusieurs cures de collagène sur le long terme permet de combler le déficit de production naturelle au fil des années. 

Types de collagène et formes disponibles

Collagène marin ou bovin, poudre à mélanger ou gélules prêtes à l’emploi : le choix de la forme et du type de collagène influence directement l’efficacité de votre supplémentation. 

Collagène marin ou bovin : choisir selon vos objectifs

Le collagène marin est particulièrement recommandé pour la peau, les cheveux et les ongles. Sa structure, similaire à celle du collagène humain, le rend plus facilement assimilable par l’organisme. Le collagène bovin agit davantage sur les articulations, les ligaments et les muscles.

Ainsi, choisissez selon vos besoins : Peau relâchée ? Optez pour le marin. Douleurs articulaires ? Préférez le bovin.

Quelle forme de collagène privilégier ?

Le format de votre collagène doit s’adapter à votre routine et vos préférences pour garantir une prise sur le long terme :

  • Poudre : la forme de collagène la plus biodisponible. Comme la poudre Marine Collagen de BiotechUSA, vous pouvez la mélanger dans un café, un smoothie ou de l’eau, et même l’intégrer dans vos recettes.
  • Gélules : Faciles à transporter et à prendre partout, elles conviennent parfaitement aux personnes actives et en déplacement.
  • Liquide : pratique pour ceux qui n’ont pas le temps de préparer leur dose quotidienne. Par exemple, le Collagen Liquid de BioTechUSA propose une solution clé en main, consommable directement après un entraînement.
  • Aliments naturels : Bouillon d’os, pot-au-feu, bouillons de poissons, et gélatine contiennent du collagène naturellement. Pour les végétariens, privilégiez les aliments stimulant la synthèse du collagène : agrumes, poivrons, kiwi, baies, spiruline…

Conseils pratiques pour intégrer le collagène dans sa routine

Au-delà de savoir quand prendre du collagène, suivez ces conseils pour mettre toutes les chances de votre côté et réussir votre supplémentation.

Privilégier une prise de collagène dans la durée

Les études cliniques montrent que la supplémentation en collagène hydrolysé pendant 8 à 12 semaines améliore significativement l’hydratation, l’élasticité de la peau et réduit les rides. La prise continue s’avère généralement plus efficace que les cures interrompues 

Respecter le dosage adapté

Les doses recommandées varient de 3 à 10 g par jour : 2 à 5 g pour la peau, 4 à 10 g pour les articulations. Privilégiez un collagène hydrolysé de qualité, qui sera beaucoup plus plus efficace qu’un produit mal assimilable, même en dose élevée.

Erreurs à éviter et précautions

Certains écueils peuvent impacter l’efficacité de votre supplémentation ou nécessitent une vigilance particulière.

  • Ne pas interrompre votre cure trop tôt : poursuivez sur la durée recommandée de 2 à 6 mois minimum pour observer des résultats.
  • Faire des pauses entre les cures : marquer des pauses pour permettre au corps de s’adapter n’est pas approprié. Les effets bénéfiques apparaissent après plusieurs semaines à plusieurs mois, et interrompre la prise retarde les bienfaits attendus.
  • Négliger la qualité : assurez-vous que le collagène soit bien hydrolysé et cliniquement prouvé.
  • Collagène et femme enceinte : il est généralement recommandé aux femmes enceintes d’éviter les compléments alimentaires, collagène compris. 

Conclusion : Quand et comment prendre le collagène pour de meilleurs résultats

Quand prendre le collagène n’a pas de réponse universelle. Le matin, si vous aimez les routines simples avec un jus d’orange vitaminé. Le soir, si vous visez la régénération nocturne. L’essentiel ? Choisir le moment où vous ne l’oublierez pas, parce que c’est la constance sur plusieurs mois qui fera la différence.

Trois mois minimum, c’est le délai pour que votre peau retrouve de l’élasticité, que vos articulations se renforcent ou que vos cheveux redeviennent plus résistants. Le collagène n’est pas un produit miracle, mais un engagement sur le long terme qui demande de la rigueur dans le choix du produit. 

Si vous êtes prêt à jouer le jeu, la gamme collagène de BioTechUSA peut être un bon point de départ. Il ne vous reste plus qu’à choisir la forme de collagène idéale à vos objectifs. À vous de jouer ! 


Sources

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16723701/

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8824545

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6204628

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37874350

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8521576

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https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10180699/